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Nouveau site de la section
12-02-2009

Retrouvez le nouveau site de la section du Mouvement Démocrate de Courbevoie :

 http://www.modem-courbevoie.fr/

 
Conférence-débat samedi 17 janvier 2009
15-01-2009

Une conférence dont le thème est : La Démocratie sur le net

aura lieu Samedi 17 Janvier de 14 à 17H

au C.A.S d'Asnières-sur-Seine

Salle de l'ancien tribunal (rdc)

16 Place de l'Hôtel de Ville 92600 Asnières.

 

Cliquez ici pour voir l'invitation avec le plan d'accès

 
A quoi sert le juge d'instruction?
15-01-2009

Itw jean christophe boyer sur le juge d'instruction
envoyé par mouvementdemocrate
 
JL Bennahmias : pour un Conseil européen et une UE plus accessibles
15-01-2009

Le Parlement européen demande au Conseil européen d'être plus transparent. Voté à une majorité large, le rapport parlementaire de Marco Cappato (ADLE), s'appuyant sur une décision de la cour Européenne de Justice, invite les institutions européennes à ouvrir d'avantage leurs registres et documents aux citoyens. Il demande au Conseil de rendre publics l'ensemble de ses débats et au Parlement de publier d'avantage d'informations sur nos activités. Ce vote renforce la crédibilité de nos institutions.

Soyons clairs! Au Conseil Européen, les masques doivent tomber. La critique est facile, quand ça va mal on dénonce "Bruxelles". Mais qui est "Bruxelles"? Les Juges de Luxembourg ont estimé que les avis juridiques du Conseil relatifs à un processus législatif devaient être divulgués. Cela doit amener le Conseil à garantir la publicité de l'ensemble de ses documents et de ses informations, y compris l'identité des membres des délégations nationale et des groupes de travail. Nous devons enfin connaître les votes de nos chefs d' Etat, de nos ministres, leurs débats et leurs positions. Il doit être plus facile d'établir la responsabilité politique de chacun, et en ce sens mieux vaut tard que jamais.
 
L'Europe traverse en ce moment une crise de confiance et c'est un moyen de rassurer la population, de montrer que l'UE n'est pas faite par et pour les technocrates. Ouvrir les débats législatifs, c'est rapprocher le citoyen de l'Europe, c'est éclaircir les projets de lois adoptés. Par qui, pour quoi et comment? C'est renforcer l'autorité des décisions prises au nom du peuple et donner aux institutions européennes dynamisme, ouverture et une certaine cohérence. Quant au Parlement Européen, les informations sont disponibles sur internet mais la complexité de la démarche prouve que des initiatives doivent être prises pour plus de transparence. Pour y arriver le rapport préconise la mise en place d'un portail unique d'information avec un multilinguisme et une technologie efficace permettant l'accès aux personnes handicapées. C'est primordial!

 

 
Intervention de Marielle de Sarnez au Parlement européen
15-01-2009
 Intervention le 14 janvier 2009
 
Nous avons tous une part de responsabilité dans ce qui se passe aujourd'hui au Proche-Orient. Nous, l'Europe et nous, la Communauté internationale. Nous avons laissé se dégrader la situation. Nous avons laissé faire quand la sécurité d'Israël était menacée. Et nous avons laissé faire quand le blocus rendait la vie à Gaza absolument impossible.
 
Aujourd'hui c'est le 19e jour de guerre. 985 morts dont 292 enfants. Des milliers de blessés, dont certains attendent encore d'être évacués. Des dizaines de milliers de réfugiés qui n'ont plus de maison et qui ne savent où aller. C'est une situation humanitaire de plus en plus dégradée : 700 000 Gazawi qui n'ont plus d'électricité, un tiers des habitants n'ont plus d'eau et plus de gaz. Cela fait trois semaines que ça dure, Cela fait 3 semaines qu'ils vivent ou plutôt qu'ils s'efforcent de survivre.
 
Il y a trop de souffrance, trop de malheurs Il faut que ça cesse, que ça s'arrête maintenant. Et notre responsabilité à nous Européens, elle est de n'être complaisant à l'égard de personne. Notre responsabilité, à nous Européens, elle est de faire pression sur les 2 parties, pour qu'elles acceptent enfin de négocier. C'est une question de jours, peut-être même d'heures, avant que l'irréparable d'une offensive terrestre ne soit commis, en particulier à Gaza- ville. Il faut garantir à Israël sa sécurité et il faut garantir au peuple de Gaza qu'il pourra vivre demain dans la paix. Il faut le contrôle des frontières, il faut la levée du blocus. Et nous le savons tous ici, pour obtenir cet accord il faudrait que l'Union européenne, les Etats-Unis et les pays arabes qui se réunissent après-demain, parlent tous d'une même voix.
 
Et je veux vous dire mon intime conviction avant de conclure : ce n'est pas la guerre qu'il s'agit de gagner, c'est la paix.
 
Justice : une dérive autocratique, par Corinne Lepage
14-01-2009
Corinne Lepage, avocat à la cour d'appel de Paris, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris, vice-présidente du Mouvement Démocrate donne son point du vue dans une tribune du Monde sur la suppression des Juges d'instruction.
 
Pour le moins houleux, les rapports, en France, entre justice et politique traduisent l'infinie difficulté à établir un Etat de droit, et plus encore, un Etat de justice. Dans le souhait exprimé par le président de la République de voir disparaître le juge d'instruction, ce n'est pas tant la mesure que la forme et l'esprit dans lesquels elle est prise qui appellent à la révolte et à la très grande inquiétude sur les dérives autocratiques du pouvoir actuel.
 
La question de la disparition du juge d'instruction est un véritable serpent de mer, déjà proposé à maintes reprises depuis vingt ans. Mais la question n'est pas tant celle de sa disparition que celle de son remplacement par un autre système. Pourquoi charger une commission de réfléchir sur le sujet, si le président de la République a déjà pris sa décision, et surtout pourquoi annoncer, en pleine débâcle économique et en pleine crise internationale grave, une telle mesure dont les conséquences pour nos concitoyens et pour nos libertés publiques sont si considérables ?
 
Comment imaginer une réforme de telle ampleur sans qu'elle ait fait l'objet d'un grand débat public ? Sans doute, le président de la République table-t-il sur une image très dégradée de l'institution judiciaire dans l'opinion publique en faisant passer cette réforme particulièrement liberticide comme une grande avancée pour les droits de la défense. C'est évidemment une mystification du même ordre que celle qui consiste à prétendre que la nomination du président de France Télévisionspar le président de la République est un progrès par rapport à sa nomination par une autorité indépendante, ou encore que le fichier Edvige constituait une amélioration pour les libertés individuelles.
 
La vérité est que, avant de supprimer le juge d'instruction, encore faut-il savoir dans quel esprit se fait la réforme. Et c'est précisément là que le bât blesse. Depuis son arrivée au pouvoir, le président de la République a poursuivi, sans aucune rupture, la politique engagée par son prédécesseur pour réduire constamment l'autonomie que l'institution judiciaire avait acquise dans les années 1990. Mettant en exergue des erreurs judiciaires ou des drames comme Outreau, le pouvoir politique a instrumentalisé des faiblesses incontestables pour réduire toute velléité d'autonomie de la magistrature. Se sont ajoutées un certain nombre d'innovations : poursuites disciplinaires engagées contre des magistrats instructeurs ou connus pour leur engagement contre la corruption (comme Renaud Van Ruymbeke ou Eric de Montgolfier), autant de poursuites ayant lamentablement échoué. Le but évident était de déstabiliser des magistrats qui, par leur seule notoriété, représentaient une image du juge qui pouvait trouver un accueil favorable chez nos concitoyens ; politique de reprise en main extrêmement ferme des parquets et mesures d'intimidation successives à l'encontre de magistrats du siège provoquant les réactions d'une magistrature pourtant bien peu habituée à sortir de son devoir de réserve. La suppression du juge d'instruction vient donc en quelque sorte coiffer cet édifice afin de disposer d'une justice aux ordres, après avoir construit un système de contrôle direct et indirect des médias.
 
Les juges d'instruction seraient ainsi remplacés par un système dans lequel l'instruction serait confiée au parquet, qui demeure sous le contrôle du garde des sceaux, donc du président de la République : c'est-à-dire un contrôle politique. Dans la mesure où d'ores et déjà la constitution de partie civile a été considérablement réduite, cela signifierait qu'en réalité plus aucune affaire politico-financière ou aucune affaire déplaisant au pouvoir ne pourrait faire l'objet d'une instruction en France. La compatibilité d'un tel système avec le droit à un procès équitable et à un juge impartial et indépendant est du reste clairement posée. En effet, l'impossibilité que l'ouverture d'une information dépende d'un juge indépendant exclut l'accès au prétoire, puisque le procès ne pourra jamais avoir lieu.
 
Quant aux nouveaux juges de l'instruction, chargés en quelque sorte de faire l'équilibre entre le parquet et la défense, ils conforteraient la justice à deux vitesses qui s'est déjà instaurée en France. En effet, cette réforme aurait exigé d'être garantie de l'égalité des armes non seulement entre la défense et le parquet, mais aussi entre la défense et la victime. L'intérêt du juge d'instruction est bien souvent de permettre à la victime de trouver les preuves que les personnes mises en examen détiennent et dissimulent. Le système américain laisse aux parties le soin de recueillir elles-mêmes les preuves, avec leurs propres moyens. Cela implique de disposer de moyens financiers importants. En conséquence, tant dans les affaires financières que sanitaires, les victimes - généralement modestes - n'auront strictement aucune chance, par elles-mêmes, de voir leur cause aboutir. Ainsi, la France ne pourrait-elle que reculer encore dans l'échelle de Richter de la lutte contre la corruption et du fonctionnement démocratique.
 
Ainsi, la réalité est que cette réforme a pour double objectif, d'une part, de donner une réalité à la volonté du président de la République de dépénaliser le droit des affaires, de supprimer la concurrence dans la majorité des marchés publics, et plus généralement la délinquance en col blanc et, d'autre part, de renforcer le pouvoir de l'exécutif sur tous les contre-pouvoirs, à commencer par la justice. Après Edvige, la réforme de l'audiovisuel, la réforme du juge d'instruction constitue une étape supplémentaire vers l'autocratie.
 
F.Bayrou dénonce un gouvernement pléthorique
14-01-2009
François Bayrou, invité de Jean-Jacques Bourdin sur le plateau de Bourdin & Co ce mercredi 14 janvier, dénonce un "gouvernement pléthorique" pour répondre à la question sur la nomination de Martin Hirsch au poste de Haut Commissaire. "Je ne pense pas que les problèmes de la jeunesse dépendent de la nomination d'un Haut commissaire. Il devrait y avoir une personne en France qui s'occupe des jeunes, qui pense à eux, qui soit leur représentant naturel: le Président de la République, pas le xième ministre qu'on va nommer pour faire des acrobaties gouvernementales et politiques. François Bayrou dénonce ainsi cette manière de perpétuellement ajouter des postes. "On approche les quarante ministres", a-t-il souligné dénonçant "un gouvernement pléthorique". A propos des grèves tournantes de la SNCF et de la fermeture mardi 13 janvier de la Gare Saint Lazare, François Bayrou répond à la déclaration de Nicolas Sarkozy selon laquelle "...quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit plus" que "la réalité, c'est que des dizaines de milliers de personnes restent à quai avec des gares fermées, et qu'un sentiment d'exaspération très grave se produit. Il me semble que les personnels de la SNCF et des entreprises de transport comme à Marseille devraient réfléchir au tort que ça leur fait. Il n'est pas possible qu'un problème, un incident, un accident (...) se retournent immédiatement contre les usagers" qui "sont les victimes de tout cela". François Bayrou a aussi nuancé l'idée selon laquelle la création d'un Musée de l'Histoire de France (annoncée mardi par le chef de l'Etat) serait une "bonne" idée. Il juge en effet que "l'identité d'un pays, sa place, n'est pas dans les musées mais dans la vie, dans l'épanouissement du présent et pas uniquement dans le passé".
 
 
Voeux de Corinne Lepage aux adhérents
12-01-2009

Chers amis du Modem,

Je vous adresse à chacune et à chacun d'entre vous mes voeux très chaleureux pour une année que je vous souhaite heureuse, vous apportant santé, et sérénité dans des temps particulièrement troublés. Notre mouvement a une tâche immense à accomplir, celle d'offrir à nos concitoyens un projet de société porteur de développement durable dans un souci de justice et de probité. Vous pouvez compter sur ma volonté de mettre toute mon énergie, notamment dans le travail des commissions, à la préparation de ce projet car il est, à mes yeux, le seul qui puisse donner un sens et une espérance à nos concitoyens. Au milieu des difficultés qui nous attendent pour 2009, notre mouvement se doit d'être un lieu de rassemblement, de propositions autour de valeurs incontournables et au service d'une nouvelle société qui va émerger de la crise actuelle et qui ne pourra être que celle d'une évolution soutenable, d'une réelle solidarité et de la confiance retrouvée.

Bien démocratiquement vôtre.

Corinne Lepage Vice Présidente du Modem

 
Voeux à la presse de François Bayrou 6 janvier
12-01-2009

François Bayrou Voeux 2009
envoyé par mouvementdemocrate
 
Premiers tracts de la campagne européenne
27-12-2008

Voici les deux premiers tracts de notre campagne européenne. Ils invitent les jeunes et les ressortissants communautaires à s'inscrire sur les listes électorales avant le 31 décembre 2008.

 Image Image

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tract des jeunes sous format pdf

Tract Ressortissants européens sous format pdf

 
Plan "Energie-Climat" de l'Union Européenne
24-12-2008
Après un an de travaux législatifs, de débats et de multiples pressions, l'Union européenne s'est dotée d'un plan "Energie-Climat" composé de 6 textes supposés baliser la route des 27 pays membres pour la période 2013-2020...
 
De manière globale, les 6 volets de ce plan qui prennent en compte :
· la révision du système européen de droits d'échange d'émissions,
· la décision relative à la répartition des efforts entre Etats-membres,
· le cadre législatif en matière de capture et de stockage de carbone,
· la directive renouvelable,
· la réglementation sur les émissions de Co2 des voitures
· et la directive sur la qualité des carburants,
 
étaient fondés sur des bases minimales pour enrayer efficacement le changement climatique. A cet instant, plusieurs observations méritent d'ors et déjà d'être émises.
 
Premièrement, les dérogations notamment attribuées aux pays ou à des industries alors qu’ils ont les moyens de s'engager dès à présent dans un modèle de société ou de production durable, auront pour effet tôt ou tard de générer des difficultés supplémentaires. Chacun doit comprendre que nos renoncements d'aujourd'hui alourdiront, demain, la facture et le coût exorbitant de nos mauvaises pratiques. En ce sens les rapports successifs du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) sont éloquents. Celui-ci, composé de plus de 2500 chercheurs indépendants confirme la nature anthropique et dommageable du changement climatique. Il valide de surcroît les dernières prévisions de Lorn Stern et nous renforce dans l'idée qu'il est particulièrement contreproductif de choisir entre la crise économique et la crise écologique. Les deux sont liées et appellent une réponse commune qui trouvera son origine dans un modèle de société sobre et intelligent d'économie positive.
 
Deuxièmement, plus que les objectifs des 3 fois 20, c'est à dire 20% de réduction de gaz à effet de serre, 20% d'énergie renouvelable et 20% d'efficacité énergétique, c'est bien à l'aune des détails de la mise en œuvre effective des mesures que nous devons évaluer les politiques. Si les objectifs de réduction de gaz à effet de serre et de l'augmentation de la part des énergies renouvelables vont dans le bon sens, l'absence de force contraignante pour le troisième objectif dit de "l'efficacité énergétique" constitue de mon point de vue une source d'inquiétude.
 
Par ailleurs, les mécanismes de solidarité avec les pays européens les plus modestes et ceux des pays en voie de développement ne seront être tangibles sans de nouvelles réflexions. L'Union européenne sera obligée d'y revenir. Enfin, l'âpreté des discussions relatives à ce plan climat atteste plus que jamais que l'effort de dialogue, de pédagogie doit être appuyé, renforcé et poursuivi avec toute la force de nos convictions.
 
Communiqué de JL Bennhamias
 
Parlement Européen et contrôle des agences de l'UE
18-12-2008
En entérinant aujourd'hui (le 16) en seconde lecture le rapport sur la Fondation européenne pour la formation, le Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, apporte son soutien au rapporteur Bernard LEHIDEUX qui prône une plus forte implication parlementaire dans le suivi et le contrôle des Agences de l'UE. En accord avec le Conseil, le Parlement européen disposera de représentants au sein du comité de direction de cet organisme et des auditions du directeur de la Fondation devant les commissions parlementaires seront organisées. "Le Parlement n'a qu'une occasion, souvent bâclée, de se pencher sur le travail des Agences, à l'occasion de la procédure de décharge", a souligné M. Lehideux. "Cependant, même si les questions de gestion financière sont naturellement importantes, il n'est plus possible, surtout avec l'entrée en vigueur possible du Traité de Lisbonne, que le Parlement ne soit pas davantage impliqué sur le fond des dossiers dont traitent ces différents organismes", a-t-il poursuivi. La Fondation européenne pour la formation, dont le siège est à Turin, a été créée en 1990 pour contribuer au développement des systèmes de formation professionnelle des pays partenaires de l'UE. D'abord tournées vers les ex-candidats à l'adhésion d'Europe centrale et orientale, ses actions concernent désormais les pays des Balkans occidentaux ainsi que ceux qui sont couverts par la politique de voisinage. Pour Bernard Lehideux, la Fondation doit également pouvoir intervenir au delà du cadre de la politique de voisinage ou des programmes de préadhésion, comme les pays de la zone Afrique Caraïbes Pacifique (ACP) ou d’Amérique latine. "L'Union européenne prend des décisions qui ont un impact direct sur l'économie de ses partenaires ACP. Il en a été ainsi récemment de la réforme de l’Organisation commune du marché du sucre qui a contraint ces pays à entreprendre une réforme en profondeur de leur activité industrielle, voire une diversification de leurs activités. Cette évolution a rendu nécessaire une adaptation des ressources humaines à laquelle la Fondation européenne pour la formation aurait pu utilement contribuer et pour laquelle elle pourra contribuer à l'avenir", s'est félicité M. Lehideux.
 
Interview MoDem - Jean-Jacques Jegou
18-12-2008

ITW jean jacques jégou
envoyé par mouvementdemocrate
 
Temps de travail : le Mouvement Démocrate refuse la logique de l'OPT OUT
17-12-2008
En soutenant aujourd'hui le rapport d'Alejandro Cercas (PSE, Espagne) relatif à la directive sur l'aménagement du temps de travail, les députés européens du Mouvement démocrate ont refusé à une très large majorité de pérenniser un système d'exception à la durée légale du temps de travail.
 
Le Parlement européen a ainsi adopté une position protectrice des salariés et réaffirmé en deuxième lecture la position qu'il avait exprimée, en 2005, lors la première lecture.
 
Pour Bernard LEHIDEUX, député européen en charge de l'Emploi et des Affaires sociales au groupe ADLE, "la position du Parlement à laquelle nous avons contribuée est une victoire pour les salariés européens. Notre vote montre aux gouvernements des Etats membres que le texte qu'ils ont voulu nous imposer était inacceptable. Il ne garantissait, ni une protection suffisante des salariés, ni des conditions de travail décentes, en particulier pour les professions médicales. Nous avons rappelé aux gouvernements qu'il était nécessaire de s'intéresser avant tout aux salariés, qui vont être appelés à travailler toujours plus, sans avoir véritablement le choix, et ceci comme tous ceux à qui l'on demandera demain de travailler le dimanche en France... ...
 
Car au sujet de l'opt out, la reculade au conseil du gouvernement français n'était évidemment pas innocente : la volonté de réformer le travail du dimanche en France a poussé le gouvernement à changer brutalement de cap pour garantir le maintien de l'opt out, qui devenait tout d'un coup très utile ! Le Parlement et le Conseil doivent désormais se retrouver en conciliation pour parvenir, je l'espère, à un accord raisonnable." Les députés n'ont pas cédé à la pression des ministres des Etats membres qui souhaitaient autoriser un employeur à déroger à la limite légale des 48 heures de travail hebdomadaire, avec l'accord individuel du salarié.
 
Cette faculté, aussi appelé"opt out", existe dans la législation actuelle, et est défendue avec acharnement par le Royaume Uni, qui bloque depuis des années au Conseil des ministres toute législation la remettant en cause. Le Parlement a également réaffirmé, contrairement à la proposition de la Commission et des Etats membres, que tout le temps de garde devait être considéré comme du temps de travail. Cette disposition est primordiale, notamment dans le cas des professions médicales.
 
Les députés du Mouvement démocrate (MoDem) ont voté :
- en faveur d'une suppression progressive (36 mois) de l'opt out
- pour que l'ensemble du temps de garde, notamment dans le cas des professions médicales, soit considéré comme du temps de travail
- pour que le repos compensatoire soit pris immédiatement après le temps de travail accompli par le salarié.
 
Rencontre entre Jacquard et Peyrelevade à Boulogne-Billancourt : l'économie peut-elle être humaniste
15-12-2008

"L'économie peut-elle être humaniste ?". A cette vaste question, 2 personnalités, le généticien Albert Jacquard et l'économiste Jean Peyrelavade, tenteront de répondre mardi 16 décembre à Boulogne-Billancourt.

"Donner du sens et du contenu à l'humanisme autant que s'enrichir de plusieurs angles de vue est une bonne chose en ces temps de crise ou de mutation", écrit sur son blog Sylvain Canet, organisateur de cet événement.

Rendez-vous mardi à 20h30 Salle Landowski, 28 Avenue Andre Morizet, à Boulogne-Billancourt, Métro Marcel Sembat.

Conf-cite

 

 
Journée Européenne des Jeunes Démocrates 92 - Samedi 13 Décembre
12-12-2008

Les Jeunes Démocrates des Hauts-de-Seine ont le plaisir de vous convier à une après-midi européenne,

le samedi 13 décembre de 15h à 18h,
au siège du Mouvement Démocrate,
133 bis, rue de l'Université
Paris 7ème
Métro : ligne 13, station "Invalides"

A cette occasion, nous aurons l'honneur et le plaisir de recevoir Antoine Dupin, président de la fédération des Hauts de Seine du Mouvement Démocrate, et Bernard Lehideux, député européen, conseiller régional d'Ile-de-France et directeur de cabinet de François Bayrou.

Au programme:
> 15h : présentation des institutions européennes : qui fait quoi en Europe?
Un débat aura ensuite lieu sur comment rendre l'Europe plus proche de ses citoyens, et sur le rôle et la place de l'Europe dans le monde d'aujourd'hui.
> 16h30 : discussions autour d'un pot pour mieux faire connaissance
> 17h : Bernard Lehideux interviendra sur les enjeux des élections européennes à venir.

Militant adhérant ou sympathisant, n'hésitez pas à nous contacter pour plus d'infos, et rendez-vous le 13 décembre !

 
Elections européennes - Déclaration de principes du PDE
09-12-2008
Le 3ème Congrès du Parti Démocrate Européen s'est déroulé à Bruxelles les 4 et 5 décembre 2008. A cette occasion, deux textes d'orientation ont été approuvés : "la Déclaration de Principes du PDE" et "la Résolution du PDE : Bâtir sur les décombres de la crise".
 
1. Le Parti démocrate européen porte en Europe les valeurs du courant démocrate dans le monde.
 
2. Les valeurs démocratiques dans la société, fondées sur la dignité de la personne humaine, sont celles de la liberté, de la responsabilité et de la solidarité.
 
3. Liberté et responsabilité, c’est le choix d’une citoyenneté de plein exercice, par la liberté d’information, la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, le respect scrupuleux du pluralisme, la protection des citoyens contre l’oppression politique, le poids des discriminations, la domination des seuls intérêts financiers.
 
4. Liberté et responsabilité, c’est le choix de l’état de droit, d’une économie d’initiative, régulée mais non dirigée par la puissance publique.
 
5. Solidarité, c’est le respect actif des obligations réciproques entre concitoyens, chances de promotion offertes à tous, et réduction continue des inégalités sociales et culturelles.
 
6. Solidarité, c’est le respect actif des obligations réciproques entre peuples, notamment des obligations des peuples les plus riches à l’endroit des peuples les plus pauvres et les plus exposés aux tragédies de l’histoire et de la géographie.
 
7. Solidarité, c’est le respect actif des obligations entre générations, notamment en ce qui concerne le climat, le patrimoine naturel, l’eau.
 
8. Responsabilité et solidarité exigent donc la recherche d’une démocratie politique, portant un modèle de développement soutenable.
 
9. La défense de ces valeurs dans le monde ne peut s’envisager que dans le cadre d’un équilibre multipolaire.
 
10. Dans cet équilibre, l’Union européenne, active et coopérative, doit être capable de s’exprimer d’une seule voix chaque fois que l’équilibre de la planète est en jeu, non seulement comme un des deux piliers de l’alliance atlantique, mais aussi comme acteur autonome et courageux dans le monde global.
 
11. L’Union européenne est la condition même de notre avenir, comme pays et comme peuples qui comptent dans le monde. Elle est, en même temps, un modèle d’organisation qui peut se proposer à d’autres continents, à d’autres ensembles de pays sur la planète.
 
12. La condition de l’avènement de l’Union européenne respectée et aimée, c’est la création d’un lien direct avec les peuples et les citoyens, qui permette un contrôle démocratique de son action et lui donne une vraie capacité politique.
 
http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/europe/PDE-declaration-de-principe-051208.html
 
Elections européennes- calendrier
09-12-2008
Dans sa réunion du samedi 6 décembre 2008, le Conseil national du Mouvement Démocrate a confié à Jean-Marie Vanlerenberghe la présidence du groupe de travail chargé de préparer les élections européennes, par délégation du Bureau exécutif... Il a également adopté le calendrier de préparation pour les élections européennes suivant :
• 6 décembre 2008, appel à candidatures auprès des adhérents du Mouvement Démocrate •
31 décembre 2008, clôture de l’appel à candidatures •
13 et 20 janvier 2009, examen par le Bureau exécutif du rapport du groupe de travail sur le profil des candidatures et les propositions de listes
• 24-28 janvier 2009, consultation des adhérents par Internet • 3 février 2009, validation de la consultation par la commission électorale
• 8 février 2009, Conférence nationale à l’occasion de laquelle seront présentés les candidats du Mouvement démocrate aux élections européennes.
 
Un Conseil national aura lieu avant la Conférence nationale pour accorder les investitures.
 
Les candidatures à la candidature doivent être adressées à :
Jean-Marie Vanlerenberghe, vice-président du Mouvement Démocrate
133 bis rue de l’Université – 75007 PARIS.
Elles doivent comprendre une lettre motivant la candidature ainsi qu’un CV avec photo.
 
 
Interview MoDem - Nathalie Griesbeck
09-12-2008

Itw MoDem de la semaine: nathalie griesbeck
envoyé par mouvementdemocrate
 
Première réunion de section post-campagne
02-12-2008

La nouvelle présidence est heureuse d' inviter l'ensemble des adhérents de la section de Courbevoie à  la prochaine réunion :

JEUDI 11 DECEMBRE 20H30 à "La Licorne"

121 Rue Armand Silvestre 92400 Courbevoie

 

L'ordre du jour est le suivant :

1/ Annonce des résultats

2/ Présentation du plan de travail de la présidence.

3/ Présentation de l'Organisation de la Présidence

4/ Présentation du projet de bureau élargi suivi d'une brève discussion.

5/ Communication des prochaines dates du 1er trimestre 2009.

6/ Intervention des conseillers municipaux suivi d'une consultation.

 

Pour la présidence, 

Eric Dielaine, Pierre Laroche, Marie-Christine Roque, Anne Tourkine-Ivanoff, Martine Volard

 

 
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